Déployer la réalité virtuelle chez ses concessionnaires : c’est fait. Maintenant, Audi s’intéresse aux passagers. Toujours au travers d’expériences en VR.

Plus d’un millier de concessionnaires Audi à travers le monde proposent désormais une expérience en réalité virtuelle à leurs clients. Une fois le casque enfilé (en l’occurrence, un Oculus Rift), l’acheteur potentiel peut explorer « sa » voiture sous tous les angles, avec toutes les options qui le séduisent. L’Audi configurée selon ses souhaits apparaît en 3 dimensions et à 360 degrés. Intérieur, extérieur : la visite est complète. Et aux dires des testeurs, le résultat est bluffant de réalisme.

La marque aux quatre anneaux combine ainsi innovation technologique et atouts des magasins en dur, qui n’en deviennent que plus attractifs. Toute la gamme Audi est ainsi « visitable », jusqu’aux modèles les plus prestigieux.

Un antidote au mal des transports

Audi a pris très tôt le virage de la réalité virtuelle. Elle l’a d’abord introduite dans la conception de ses modèles, puis a embrayé sur la production et maintenant la vente. Elle ré-appuie sur le champignon en s’intéressant aux passagers, ceux qui s’ennuient ferme à l’arrière durant les longs trajets.

Le 7 janvier dernier, lors de l’ouverture du CES 2019, la marque a en effet annoncé avoir co-fondé Holoride. Cette start-up développera des divertissements en réalité virtuelle, spécialement conçus pour la route. Spécificité notable : ils éviteront le mal des transports en tenant compte des mouvements de la voiture (virages, freinage, accélération) et de la position du passager dans l’habitacle.

Les visiteurs du salon ont eu droit à une petite démonstration avec un prototype de jeu tiré de l’univers des Avengers, développé pour l’occasion avec Disney. Le personnage Rocket Raccoon y pilote le vaisseau spatial des Gardians de la Galaxie pour sauver Iron Man des sbires de Thano. Imaginez la tête de vos bambins et ados, demain, sur la route des vacances ! Holoride table sur une commercialisation de ses solutions d’ici à trois ans. D’ici là, la voiture autonome sera probablement prête. Et que feront les parents désœuvrés qui n’auront plus à tenir le volant ? Ils prendront peut-être la manette des enfants.

©Djangocollectif

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